L'aquaculture à la peine...mais pourquoi ?

Photo de Joseph Barrientos
Photo de Joseph Barrientos

L’aquaculture à la peine...pourquoi ?

Nous avons tout sous la main en termes de connaissances et de financements pour avancer, et pourtant...

Réglementation et accès au foncier seraient les premiers arguments en défaveur d'une aquaculture durable selon un article publié dans Le Point du 21/09/2017.

 

 

 

Une spécificité française

Quand le Canada ou d’autres pays du Nord de l’Europe se positionnent avec presque 15 ans d'avance sur la R&D et la production en aquaculture, chez nous, en France, le soleil se lève à peine sur la filière. Et pour cause : malgré le soutien de l'Europe, notamment les moyens financiers colossaux mis à disposition pour le développement de la filière aquacole, la France "pêche" encore par son manque d'ambition et de volonté de s'imposer sur les marchés mondiaux dans ce domaine. 

 

« Think out of the box »

Un changement de mentalité doit également se faire auprès de nos concitoyens : non, il n'est pas possible de parler de pollution environnementale en parlant de pisciculture, car si l'on doit parler écologie et impact environnemental, d'une part il y a toute une méthodologie aujourd'hui qui existe pour réduire les conséquences de l'élevage continental, d'autre part quid des désastres de la surpêche ? En 2016, la Commission des thons de l’Océan Indien s’alarme des conséquences de la surpêche dans la zone, notamment du thon albacore (mais également du marlin et du thazard), et préconise une baisse de 20 % de ces captures actuelles. De mon point de vue (et bien sûr, il ne s'agit que de mon point de vue), un élevage local pour prévenir l'extinction d'espèces marines et réduire les importations (qui augmentent le bilan carbone et qui reviennent trop cher aux populations locales) est une solution écolo-socio-économique bien plus efficace sur du long terme.

 

Références : 

 

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